Bibliographie « Someplexe »
Médecine Générale & Complexité
Aubert, J., 2009. Médecine générale : complexités et incertitudes. Revue Médicale Suisse. Available at: http://revue.medhyg.ch/infos/revue.medhyg.ch/article.php3?sid=3471 [Accédé Juin 1, 2010]. VF
J. Aubert explique que « S’il est une spécificité propre de la médecine générale, fondatrice même de son essence, c’est bien de travailler quotidiennement à l’articulation de la complexité et de la singularité. » Mais « Comment appréhender la complexité de l’exercice de la médecine générale ?
Comment conjuguer la complexité de cet exercice avec la singularité propre de chaque patient et l’inévitable risque d’incertitudes consubstantielles à toute complexité? »
C’est évidemment avant tout aux médecins généralistes qu’il appartient de jouer ce rôle fascinant de gestionnaires de la complexité.
La biblio est riche et mérite d’être lue
Jean-michel Bolzinger![]()
Stalder, H., 2006. [General practice--linear thinking and complexity]. Revue Médicale Suisse, 2(80), 2150-2153. Available in French [Médecine Générale - pensée linéaire et complexité] at: http://revue.medhyg.ch/article.php3?sid=31655 [Accédé Mai 26, 2010]. VF
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En médecine, nous appliquons et enseignons la pensée linéaire. Cette approche permet de disséquer les problèmes des patients jusqu’au niveau moléculaire et a contribué largement aux connaissances en médecine et à son progrès. L’approche linéaire est particulièrement utile en pédagogie, en recherche quantitative et pour résoudre des problèmes simples. Elle risque cependant d’être rigide.
Les êtres vivants (les patients et les médecins !) doivent être considérés comme des systèmes complexes. Un système complexe ne peut être disséqué dans ses parties sans perdre son identité. Il est dépendant de son passé et une intervention de l’extérieur peut mener à des réactions imprévisibles. L’approche « centrée sur le patient » permet au médecin, en tant que système complexe, de s’intégrer dans le système du patient et de s’adapter à sa réalité. Elle est particulièrement utile en médecine générale.
Jean-michel Bolzinger
Sturmberg, J.P., 2007c. Systems and complexity thinking in general practice: part 1 – clinical application. Australian family physician, 36(3), 170-3. http://www.racgp.org.au/afp/200703/200703sturmberg.pdf [Accédé Mai 27, 2010].
Sturmberg, J.P., 2007b. Systems and complexity thinking in general practice. Part 2: application in primary care research. Australian family physician, 36(4), 273-5. Available at: http://www.racgp.org.au/afp/200704/200704sturmberg.pdf [Accédé Mai 27, 2010].
Martin, C.M. & Sturmberg, J.P., 2005. General Practice — Chaos, Complexity and Innovation. The Medical Journal of Australia, 183(2), 106-109.=> Cf. sur Someplexe
Enseignement de la complexité en médecine générale
Widmer D., 2008. L’enseignement de la complexité en médecine générale. Une continuité de l’étudiant débutant à la formation spécifique. Available at: http://www.med.univ-angers.fr/mg/IMG/pdf/30Widmer.pdf. (copie local) VF
Historique : « Distinguer et/ou Relier en Médecine »
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Donc, toutes choses étant causées et causantes,
aidées et aidantes,
médiates et immédiates,
et toutes s’entretenant par un lien naturel et insensible
qui lie les plus éloignées et les plus différentes,
je tiens impossible de connaître les parties sans connaître le tout, non plus que de connaître le tout sans connaître particulièrement les parties.
Œuvres de Blaise Pascal, XII.djvu/414 – Pensées –
Moutel Grégoire & Planche Olivier, 2003. Ethique et Santé : Le normal et le pathologique : évolution historique du concept de maladie et du pathologique. Available at: http://www.ethique.inserm.fr/inserm/… [Accédé Juin 2, 2010] VF

